Une balance relève de la métrologie légale dès que son résultat sert une transaction commerciale directe ou indirecte, un tarif basé sur le poids ou l'application d'une réglementation. C'est le cas de toute vente au poids au public : dosage, conditionnement, boucherie, boulangerie. Hors de ces usages, par exemple en contrôle interne de production, la balance n'est pas soumise à la métrologie légale et relève d'un étalonnage volontaire.
Qu'est-ce que la métrologie légale en pesage ?
La métrologie légale encadre tout instrument de pesage utilisé pour une transaction commerciale, un tarif au poids ou l'application d'une réglementation. Elle impose une balance homologuée de classe I,II et III OIML. Si le contrôle opéré par un organisme agréé et si la balance est conforme aux directives (+/-3 échelons à la portée max.), une vignette M est apposée. Cadre fixé par la directive 2014/31/UE et le décret n° 2001-387, avec une amende jusqu'à 1 500 € par instrument non vérifié à date d’anniversaire et utilisé pour la vente directe ou indirecte (article R543-38 du code de commerce).
- Champ d'application
Trois exigences cumulatives encadrent un instrument soumis à la métrologie légale : une balance homologuée classe I, II et III OIML conforme à la directive 2014/31/UE, une vignette M attestant la conformité, et une vérification périodique réalisée par un organisme agréé. La périodicité est annuelle avec un cas particulier pour les balances poids-prix de vente directe (2 ans).
- Ce qu'elle impose
La métrologie légale est l'ensemble des règles publiques qui encadrent les instruments de mesure dont le résultat, en kg ou g, sert à une transaction ou à l'application d'une réglementation (dosage, formulation d’ingrédients pouvant nuire à la santé). En pesage, elle garantit que la masse affichée engage le commerçant, le producteur, le conditionneur et protège l'acheteur.
